31 réflexions au sujet de « le rock est mort »

  1. tu sais, il n’y a pas besoin de mec de smac (mal imaginé en plus, peu ont le crane dégarni et la stache) pour que les groupes suivent ce parcours, ils le font seuls comme des grands… et tu as oublié les « tournées » en Chine et à New York.

  2. Il y a une erreur dans la fin de carrière de Jean Charlie. Il est devenu directeur artistique d’une SMAC et prône le DIY avec les dizaines de milliers d’euros du ministère de la Kommandantur.
    Le lecteur aura rectifié de lui-même.

  3. Black Sabbath: Paranoid
    Motorhead: Ace Of Spades
    Metallica: Master Of Puppets
    Le trio gagnant
    Sinon, oui, le Rock est mort, du moins pour ce qui est du grand public

  4. super, très juste (et la vérité parfois blesse…)

    oui ca sent le vécu, ou le témoignage proche.
    Même si ca sens l’amertume. Car oui le rock est blessé, tout ca, mais la réalité du rock dans notre société ? Le rock ne s’est-il pas vendu comme une putain depuis un bail en se vendant aux multi-nationales and co ? parmi tous les groupes de rock qui ont bercer votre adolescence, combien n’ont jamais été façonnés par la prod ? n’ont jamais rien concédé ?

    La réflexion sur l’intermittence est juste …
    Personnellement j’ai adoré jouer dans des squats, et j’ai tout autrement mais pleinement pris mon pied a jouer dans des crêches ou des écoles maternelles.. c’est à la fois différent et très lié.
    Il n’y a aucune amertume a avoir dans ce constat, ou alors a chacun de voir ou il en est de ses choix et de ses contraintes.

    Et les maison de retraites, il y aurai urgence a s’y intéresser, parceque la réalité de beaucoup de ses résidents, c’est pas du rock, c’est du grind-core au tout premier degré.
    en gros, oui, on grandi, et alors ?

  5. La réalité est bien plus complexe que ça… ! Autant je suis pour m’amuser avec cynisme de ce pan de la réalité, autant je suis contre réduire ce sujet vaste et douloureux à cette triste caricature. Faire ça c’est anéantir par quelques coups de crayons ou commentaires trop faciles les litres d’énergies, les kilos de convictions, les bleus des combats et les ailes des idées qui font que non, la culture n’est pas encore morte. Tout ceux qui glapissent à la mort du rock, du punk, du rap ou que sais-je d’autre… Ceux-là font tout autant partis du cortège qui les enterrent ! Au plaisir d’entendre quelque chose de neuf et de constructif…

    • Non au contraire ça mets très bien en valeur le fait que l’artiste est une variable d’ajustement. On le met toujours en valeur et au centre du truc comme dans le dossier de l’intermittence alors que la majorité des intermittents ne sont pas artistes et bossent à la télé ou à la radio. Etre artiste c’est pas un métier, être patron de salle, manager, tourneur, sondier, etc… c’est un métier. Pour moi c’est pas forcement un problème, il ne faut juste pas être hypocrite par rapport à ça.

  6.  » Etre artiste c’est pas un métier »
    je me permet de m’offusquer outrageusement de cela;
    Chacun évidemment pense ce qu’il veut, pour ça il faudrait quand même en débattre avec heu par exemple Miles Davis? duke ellington ? Frank zappa, Bach? ou Paul cezanne juste savoir si ce petit échantillon avait l’impression pendant leur vie d’etre artiste ou couvreurs-fraiseurs…

    • Miles Davis : compositeur / trompettiste
      Duke Ellington : Pianiste / Compositeur / chef d’orchestre
      etc etc…

      Je pense que ce que voulait dire CD, c’était qu’il ne fallait pas confondre vocation et métier.
      Quand a ton échantillon, je pense qu’ils se définiraient comme jazzmen, musiciens, compositeurs ou autres plus que comme « Artistes », le terme étant en lui-même à la fois terriblement vague et un peu pompeux.
      « Artiste » n’est pas un métier. C’est un état de fait, une façon d’être, un mode de vie, un regard, un état d’esprit, appelle ça comme tu veux, mais ça relève surtout du jugement du public.
      L’art n’est pas quantifiable. Le travail, si.

      Cordialement,
      un mec qui joue de la musique sans être artiste, qui fabrique des trucs sans être artisan, et qui fait des trucs sans être ouvrier.

      • Evidemment que le terme « artiste est vague » et le terme métier beaucoup moins…Suis d’accord que le terme « artiste » est poreux et un peu pompeux, mais je veux dire si ce terme ne désigne pas de fait un métier, il le désigne en partie depuis que des gens ont pu en vivre, meme si c’est une infime partie.
        Mes exemples ne sont que les miens on peu en siter des milions d’autre, pour moi jazz man fait partie de la famille des artistes, meme si le terme désigne aussi des gens qui sont dans l’art concept ou l’art contemporain, mais là , oula! le débat va glisser !

        Je réagissais juste a cette phrase, et a celle qui dit « relis la bd encore une fois, ca va rentrer »… comme si le message de cette bd était une réalité inébranlable… c’est un témoignage d’une personne, il y a des choses très juste, d’autres dont je ne partage pas le point de vue, mais je le comprend très bien.
        Je pense au nombre de fois ou on m’a dit
        « qu’est-ce que vous faite dans la vie ?
        -musicien
        oui mais votre vrai métier c’est quoi ?
        -….. »

        voila je pense que ceci résume le pourquoi de mon désaccord.

        au plaisir,

        un mec qui fait des trucs

    • Hé ben tu en parleras aux milliers d’autres qui n’en n’ont pas fait une carrière (donc pas un métier). C’est juste la grosse majorité des artistes, un point de détail quoi 😉 Mais c’est bien connu dans la novlangue smac, tous les artistes en développement sont des Miles Davis en devenir… Bref relis la BD encore une fois, ça va finir par rentrer…

      • ?!
        Je ne vois pas comment on peut déclarer que, même si des milliers de gens , ou meme des millions pratiquent une activité en amateur, cela définit cette activité comme ne pouvant etre un métier… c’est un non sens c’est tout !

        Si tu fais des pizza chez toi parce que tu adore ça, rien a voir avec un pizzaïolo qui en vie, parce que c’est son taffe.. Ce qui n’empeche que c’est un métier qui en inclus d’autre (cuistot vendeur ou quoi si tu veux) Et quand tu vie de ta musique, que ce soit en faisant la rue tous les jours ou en tournant dans les festoches, c’est ton gagne-pain, ton métier, point barre, un métier qui en inclus une infinité d’autres si tu veux subsister.

        une immense majorité de gens n’ont pas pu perdurer dans la viabilité de leur art, ok!
        Mais depuis le premier jour ou on a pu vivre de la création de ses poupées en terre cuite , ou n’importe quoi d’autre qui soit une création artistique (doit-on le définir?), l’art est potentiellement devenu un métier… et le fait que ce ne soit pas toujours le cas n’y a rien a voir…

    • Pour moi ça dénonce la politique culturelle mise en place par les DRAC. A la base l ‘exception culturelle en France c’est en gros, il faut que une partie de l’argent des impôts ailles pour faire vivre la culture, car on considère que la culture c’est comme les routes, les écoles, c’est un bien public, elle doit être soutenu en toute neutralité et on doit pouvoir y avoir accès librement en dehors du système marchand. Mais le bien public dans bien les domaines, s’accompagne aujourd’hui, de partenariats privés afin que son fonctionnement devienne rentable, c’est la que ça cloche.
      L’artiste, et notamment celui qui bénéficie d’un soutien des institutions publique, doit se conformer à cette politique qui n’a plus seulement vocation a aider et donner des outils a un échantillon de la création artistique, mais doit aujourd’hui lui permettre d’être économiquement viable(c’est le terme) dans le secteur de l’industrie culturelle et des loisirs. On te forme a être un nouveau produit sur un marché, car on espère que ça créera des emplois. C’est un problème politique, l’art, la culture, les services publics, doivent-ils aussi répondre a une logique économique dans la cinquième puissance économique du monde? Si c’est le cas, il est clair qu’il y’a de quoi s’énerver et dénoncer le détournement de moyens mis en communs dans cette logique productiviste.
      Après monter un business à but lucratif dans le spectacle, la mode, le cuisine, ou la chaudronnerie, c’est autre chose, cela attrait à du domaine privé et ne devrait pas être financé par l’argent public. Enfin ce n’est que mon avis.

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